Le Château de verre (1950) de René Clément Une bourgeoise mariée à un juge à Berne, découvre la passion et ne peut y résister. Destination Paris. Michèle Morgan et Jean Marais amants magnifiques.
The Fireball (1950) de Tay Garnett Mickey Rooney surmonte ses complexes d'infériorité (orphelin, petit de taille), en devenant un grand champion de patin à roulettes.
Encore une performance d'une discrète intensité du grand James Stewart. C'est le genre de film qui permet de mieux comprendre la relation passionnelle qu'entretient l'Amérique avec les armes à feu.
Un tueur psychopathe prend cinq personnes en otages dans un bar. Film noir transpirant par les tous les pores un pessimisme typiquement post-deuxième guerre mondiale. Performance hallucinée de Marshall Thompson.
Film de guerre serio-comique réalisé par un John Ford particulièrement enjoué. Structurée en deux parties bien distinctes, la chronique d'une petite ville américaine typique faisant place à une suite d'aventures militaires des plus rocambolesques. Les deux moitiés se complétant et exprimant délicieusement le propos du film.
Regard humaniste mais sans concessions de Luis Bunuel sur les enfants miséreux des bas-fonds de Mexico City. Ou quand la pauvreté et le malheur semblent danser ensemble, s'entrainant dans un tourbillon morbide annihilant petit à petit jusqu'au dernier souffle d'espoir.