Kamata kôshinkyoku (fall guy) (1982) de Kinji Fukasaku À travers un cas spécifique, Kinji Fukasaku rend hommage aux obscurs cascadeurs du cinéma Japonais.
Tout jeune cinéaste en devenir doit voir les films de Jacques Demy pour comprendre la nécessité de cultiver son identité propre et toujours creuser son sillon envers et contre tous.
On peut extraire John Rambo du Vietnam mais on ne peut pas extraire le Vietnam de John Rambo. Sylvester Stallone héros du peuple plaide la cause des vétérans du Vietnam.
Un auteur dramatique qui enchaîne les flops met au point un plan diabolique pour s'accaparer la pièce d'un jeune auteur inconnu. Méfiez vous des apparences…
Somptueux poème cinématographique. Francis Coppola fait semblant d'embrasser la nouvelle décennie et ses possibilités, mais un nuage de nostalgie pour une époque à jamais révolue, plane au-dessus du film de bout en bout. L'intimisme comme dernier refuge.
Jessica Lange se donne corps et âme (et s'identifie sûrement) dans ce biopic sur Frances Farmer, actrice mythique, célèbre pour son indépendance d'esprit mais aussi pour ses démêlés avec Hollywood et sa plongée vertigineuse dans la maladie mentale.
Film visionnaire en son temps, son imagerie n'a cessé d'influencer les années 80 et au-delà. Mais Ridley Scott est aussi un extraordinaire directeur de casting. Découvreur de nouveaux talents ou capable d'imposer certains acteurs dans des rôles de façon toujours originale.