E Dio Disse a Caino... (1970) de Antonio Margheriti Par une nuit de tempête, après dix ans de bagne un homme revient se venger contre ceux qui l'ont injustement fait condamner. Western/Slasher.
Michelangelo Antonioni grand formaliste, saisit la motivation purement esthétique de la contre culture américaine, anticipant de fait son autodestruction programmée.
Les Caprices de Marie (1970) de Philippe de Broca Philippe de Broca oppose deux concepts: l'Amérique des villes, bruyante et égoïste et la France des villages, bucolique et fraternelle…
New York 1970, une soirée d'anniversaire entre un groupe d'amis homosexuels les force à affronter leurs angoisses les plus profondes, le vieillissement et la solitude.
Une jeune femme belle mais attardée mentale et nymphomane, disparaît. Son Père désespéré contacte la police qui se lance dans une méticuleuse enquête dans le milieu de la prostitution Milanaise. Chronique de la criminalité ordinaire.
Un super ordinateur créé par le professeur Forbin pour le gouvernement Américain pour améliorer les chances de paix sur terre, prend petit à petit le pouvoir sur ses créateurs. Les machines prendront-elles un jour le pas sur l'homme? Paranoïa ou Prescience? Superbe bande originale de Michel Colombier.
Les gendarmes sont mis à la retraite anticipée, mais ils n'ont pas dit leur dernier mot et sont prêts à se mettre dans l'illégalité pour récupérer leurs postes. Louis de Funès toujours génial!
Paul Mazursky exorcise ses démons Fellinien. Autoportrait Bric-à-Brac d'un cinéaste en crise, mêlant vie domestique, fantasmes cinématographiques et angoisses existentielles.
Ned Kelly, héros du folklore australien est mis en images et en chansons par un Tony Richardson toujours aussi fâché avec l'establishment britannique. Filmé pendant la période glorieuse (1967-1976, grosso modo "l'ère" guerre du Vietnam) où un certain esprit de rébellion était prisé par Hollywood.