Dai-bosatsu tôge (the sword of doom) (1966) de Kihachi Okamoto
Le sabre c'est l'âme du samouraï. Âme perverse, sabre pervers. Beauté formelle inégalée du cinéma japonais. Extraordinaire massacre final.
Ghost Elephants (Werner Herzog, 2025)
Il y a 56 minutes


Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire